Nous voici rentrés ce matin de notre séjour à Huahine et nous voulons partager avec vous au plus vite nos émotions. Car l’île de Huahine est un véritable coup de cœur pour nous, il nous est d’ailleurs impossible d’envisager de ne pas y retourner. On la surnomme l’île sauvage car elle est bien préservée de la pollution, le tourisme n’y a pas fait les ravages que connaît Bora-Bora et les gens surtout en soignent le moindre mètre carré. On a fait le tour de l’île et nulle part on a vu un coin en friche ou un déchet abandonné. Chaque terrain est tondu avec parcimonie. Ile sauvage car il n’y a qu’un hôtel : tant mieux car il est beaucoup plus intéressant de séjourner chez l’habitant. Les locaux sont tellement accueillants ! Notre hôte est venu nous chercher à l’aéroport parmi la quinzaine de passagers puis nous a déposé à la location de voiture où l’hôtesse a tenu le rôle de guide touristique nous donnant une carte de Huahine et tout ce qu’elle nous conseillait de faire ou ne pas faire : de très bons tuyaux d’ailleurs ! Enfin nous nous sommes installés au fare : très confortable, on avait même l’eau chaude dans la douche, ce qui est le top du luxe dans les pensions en Polynésie ! Peu de temps pour se poser (malgré la nuit difficile et le réveil à 4h30 pour prendre l’avion à 7h) car un certain Jean-Pierre venait nous chercher à 9h pour une expédition en pirogue!
Pour commencer nous vous proposons donc de nous suivre au fil de l’eau pour faire le tour de cette île et de ses trésors aquatiques. Aucune image n’est à la hauteur des images qu’on a réellement vues, et aucune ne rend compte de l’émerveillement qu’on peut ressentir quand on est dans ce décor paradisiaque tellement vivant, car chaque détour nous promet une rencontre des plus magiques : une raie léopard s’enfuyant à toute allure, des baleines crachant leur jet et sautant au large, un Némo sortant de son anémone et j’en passe. Notre guide, Dolorès, fait aussi partie du cadre. Elle nous a accompagnés toute cette journée sans se fatiguer de raconter l’histoire et les histoires de son île, nous montrant toutes les montagnes et leurs formes légendaires (le zizi du dieu Hiro par exemple qu’on lui disait être, lorsqu’elle était petite, le doigt de dieu qui se mettrait à bouger si elle n’était pas sage), sautant dans l’eau à la suite de traces indiquant dans le sable la présence de coquillages extraordinaires qu’elle a rapidement su nous trouver, approchant les énormes anguilles sacrées et bien d’autres choses qu’elle a effectuées avec tout son naturel et sa spontanéité pour nous faire partager les merveilles de son île. Mais… assez parlé, place au spectacle :

Le seul hôtel de Huahine survivant tant bien que mal à la concurrence de Bora-Bora.



Sortis du bateau pour aller à la rencontre des anguilles sacrées dans une rivière: énormes bêtes engraissées par la population qui les vénère...




Tout ça, ça creuse : et si on s'arrêtait là pour pique-niquer??...
Pendant que Dolorès prépare le poisson cru au citron et lait de coco, nous goûtons la température de l'eau... presque trop chaud!!


La table est installée: il n'y a plus qu'à déguster!
Evan s'est régalé... eux aussi:
" Il vous resterait pas un morceau de pain par hasard? car les carottes d'Evan c'est pas terrible quand même..."

Après la pause déjeuner, on est reparti à l'affut d'autres rencontres aquatiques: les raies sont restées dans notre tête mais pas sur l'objectif. Trop rapides:

"Pourquoi ont-ils salé la piscine?..."
5 commentaires:
Wouaaaaaaaaah ! C'est superbe ! Ca fait rêver !
Loïc, (frustré car je n'ai pas réussi à voir de Nemo en Australie !)
Alors là, je suis scotché : Manger dans l'eau ! Quelle originalité.
Par contre il ne doit pas falloir faire tombé son pain ou la boite à sel.... Ah oui !!!! ca y est, je comprends maintenant pourquoi l'ocean est salé (reflection : il a dû falloir beaucoup de gens maladroit et de sel renversé. Interrogation : Tout compte fait je ne crois pas que la mer salée ca vienne de là.....) Bon eh bien j'ai encore déliré.
Excusez moi pour la fotte d'aurtograffe dans le précédent texte, mais je ne sais pas comment la corriger.
c'est plus une anguille c'est un anaconda...
c'est plus une anguille c'est un anaconda...
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